03 mars 2013

Pourquoi non, c'est non ?

(Source)

 

Pour mes 20 ans, je suis allée dans un pub avec une de mes meilleures amies. Lorsque nous avions prévu cette sortie, j'avais prévu de me déchirer la tronche, de remplir mes veines de bière, de danser comme une malade toute la nuit, voire de pêcho un mec à qui rouler des mécaniques toute la soirée.

Quelques jours avant, j'ai rencontré mon petit-ami actuel. Et le jour-même, nous décidions que nous étions ensemble. Donc, il est évident que mes récentes envies de pêche au mec sont allées voir ailleurs si j'y étais, car je suis fidèle, moi ! Ne restaient plus que la bière et mes chorégraphies dignes d'un enfant de trois ans pour m'amuser. Et d'ailleurs, bah, ça me convenait parfaitement.

Sauf que. Voilà. Certains étaient là pour pêcho (j'aime bien le mot "pêcho", ne me retenez pas). Moi pas. Et si tu n'es pas là pour repartir les poches pleines de numéros de téléphone et jouer avec ta langue sur des musiques endiablées, et bien, tu n'as pas le droit d'être là. Tu ne veux pas rencontrer quelqu'un ? Pourquoi tu sors de chez toi, alors ?

Je vais vous expliquer un peu plus précisément ce qu'il s'est passé.

Je danse sur la piste pendant que ma pote tape la discussion drague sévère dans un coin. Je suis ivre, j'aime bien la musique, je danse d'une manière très aléatoire. Je me sens très bien. La soirée est parfaite. C'est la première fois que je fais ça, dans ma vie : être sur une piste, collée à des dizaines de personnes, et danser, juste pour danser. C'est con, mais je suis heureuse.

Et là. Un mec m'aborde. Il me demande comment je m'appelle. Il me dit que je suis jolie. Merci. Il me dit que j'ai de beaux yeux. Merci. Il me dit que j'ai un beau corps. Merci. Il me dit qu'il est là pour se trouver une chérie. Ah bah, ça tombe bien qu'il en parle, tiens. Je lui dis que moi non. Je ne suis pas là pour ça, je veux juste danser. Il comprend le français, il comprend ce que je dis, et pourtant, il tient à danser avec moi. Ok, danser en face de quelqu'un, ce n'est rien. Et puis, il est au courant qu'il ne me péchôra (non, ce mot n'existe pas) pas. Tout va bien.

Il propose de me payer à boire. Je ne sais pas comment refuser. On discute. Je ne sais pas comment m'en débarasser. Je lance des regards dignes d'un chien battu à mon amie. Elle est collée à son appollon. Soit. Comment recale-t-on un mec ? Merde, je n'ai jamais fait ça. Merde, je suis un thon, merde normalement personne ne m'aborde ! Merde merde merde.

Je pense qu'il ne faut pas sous-estimer le désespoir d'une nana qui découvre le monde de la nuit et à qui on n'a pas appris les bases élémentaires du râteau. Parce que, moi, j'ai dans la tête l'image des mecs qui te baffent et t'insultent de "salope" si tu leur dis clairement "t'es moche, tu me plais pas, casse-toi".

Il me demande mon numéro. Avec le sourire, car on ne sait jamais, je lui dis de manière agréable et polie : "J'ai quelqu'un, je ne recherche personne. Je suis ici pour danser. Tu n'auras pas mon numéro et on ne se reverra pas". Il hôche la tête. Il me demande si je le trouve beau. Je n'ose pas dire non, pourtant je le pense. Si je dis "non", il va m'insulter, me découper en rondelles, faire de moi un tapis de bain. Alors que punaise, j'ai dit dès le début qu'il avait autant de chances de m'emballer que d'apprendre à voler comme un oiseau. J'ai dit que c'était NON. ET IL INSISTE. Qu'est-ce que je fais, putain, qu'est-ce que je fais ? Je retourne danser, il me suit. J'ai peur. Qu'est-ce que je dois dire, faire ?

Il me demande un "kiss". Intérieurement, je soupire. Extérieurement, je dis que c'est non. Il me dit que c'est rien, un kiss. Je dis que c'est non. Je répète pour ce qui me semble être la 320ème fois que je n'en ai pas envie, que je ne cherche personne et que je suis juste là pour danser. Il finit par comprendre quand j'appelle ma copine pour sortir, vraiment fatiguée de ce jeu qui ne m'amuse pas. 

Comme par hasard, Monsieur sort à peine deux minutes plus tard et écoute ma conversation avec ma pote. Je ne peux rien dire. Il me demande de venir le voir.

Et ce qui devait arriver arriva. Je n'ai pas voulu de lui et il a insisté et je n'ai toujours pas voulu, alors d'après vous, c'est à la faute à qui ? La faute à moi. Bah, oui. J'avoue que j'aurais peut-être dû dire "mais casse-toi pauvre con, tu m'emmerdes, va crever et me soule pas". Je pensais que prévenir que j'étais en couple, que je ne cherchais personne et qu'il n'aurait rien de moi était assez clair. Visiblement pas.

Il me reproche de ne pas être honnête, de mal me comporter. Il dit qu'il est sympa, qu'il ne va pas me traiter de pute. Mais en gros, il n'en pense pas moins. Un peu interloquée, je lui demande ce qu'il y a de malhonnête à lui avoir dit que je ne cherchais personne, que je n'étais pas là pour ça, que j'avais quelqu'un, qu'il n'aurait ni bisou ni numéro ni chance de me revoir. Il continue à dire que ce n'était pas honnête. Alors, c'est officiel. Pour recaler quelqu'un, il ne faut pas dire la douce vérité, comme je l'ai fait. Pour recaler quelqu'un, il faut prendre des risques et être très méchante. Sinon, à partir du moment où l'on est polie, c'est comme ouvrir les cuisses et lui dire "tu peux venir me baiser".

C'est comme ça que je le vois. J'étais tellement soulée de cet abruti que j'ai eu l'impression qu'il m'avait gâché la soirée. Je lui ai dit que je pensais que prévenir que je ne cherchais personne et qu'il n'aurait pas mon numéro était suffisant comme paroles honnêtes, mais que je n'étais pas habituée à sortir comme ça, et que si c'était autrement qu'il fallait s'y prendre, j'en étais désolée et que je le saurai à l'avenir. Il a continué à marmonner dans sa barbe.

Dans ma tête, j'ai pensé "Mais il m'énerve, qu'est-ce qu'il m'énerve !". Si vous voulez savoir, j'avais même été jusqu'à lui dire "Mais tu sais, moi je ne veux pas, mais il y a pleins de jolies filles ici, si tu veux je t'arrange un coup". Punaise, si c'est pas PUTAIN DE CLAIR ça ? Où est-ce qu'on s'est pas compris, mon petit bonhomme ?

Il a réussi à me faire culpabiliser, me faire me remettre en question. Ma pote m'a dit "mais il est con, te prend pas la tête, tu as été honnête et il a rien pigé, c'est pas ta faute". Moi, j'avais l'impression d'avoir fait quelque chose de très mal. Alors, qu'au fond, je n'aurais pas pu être plus honnête sans devenir méchante. Ma seule faute a été de lui plaire. A partir du moment où je lui ai plu et où je ne l'ai pas envoyé balader à coup de phrases bien senties et un peu violentes, j'aurais pu dire tout ce que je voulais, c'était comme dire que j'étais à sa disposition.

NON. NON. NOOOON.

 Les mecs, il va falloir qu'ils se rendent un truc dans le crâne, à coups de marteau s'il le faut : nous ne sommes pas à eux. Ce n'est pas parce que nous partons une robe, que nous dansons, que nous sortons dans un pub, que nous leur laissons porte ouverte. Si un "non" n'est pas suffisament honnête, jusqu'où faudra-t-il aller pour se faire comprendre ? Si, en disant non pendant une heure, il ne retient que la fois où je lui ai dit que oui, il était pas mal (suivi d'un "mais je ne veux pas, va chercher quelqu'un d'autre, ne perds pas ton temps"), et qu'il me rebalance à la figure pour me faire passer pour une allumeuse, que cela signifie-t-il ? Que si je ne le trouve pas repoussant et con, je suis obligée de lui rouler une pelle et de baiser avec lui dans les chiottes ?

Je me rends compte à quel point il était tordu, ce mec. Peut-être un peu dégoûté qu'une fille accepte de lui parler, mais qu'elle ne veuille pas de lui (comprendre : qu'une fille ait peur de le recaler mais pas assez peur pour se laisser faire). Il a voulu insister. Il s'est dit qu'avec un peu de corps à corps, ça finirait par coller.

Je vais même vous en sortir une bien bonne : à 5h du mat, en partant, je l'ai recroisé dans la rue. Il m'a reprise à part pour me répéter à quel point ça ne se faisait pas. Pour finir sur un : "Allez, tu ne veux vraiment pas me donner ton numéro ?". Je lui aurais éclaté la tronche contre une vitre si je n'avais pas été morte de trouille de la situation, et aussi extrêmement gênée d'être face à quelqu'un d'aussi stupide et déséspéré. Il était parfaitement au courant de tout à ce moment-là. L'obstination n'a pas toujours du bon.

Quelques mètres plus loin, son pote emmerdait ma pote, insistait pour avoir son numéro.

Lorsque nous sommes enfin parties, elle m'a dit "Holala, je comprends qu'il t'ait gâché la soirée, trois minutes avec son pote et je suis déjà soulée".

Si des mecs passent par ici, soyons claires : Non, ce n'est pas oui. Oui, ce n'est pas non. Non, c'est non. Et un non prononcé par une femme en robe qui ne te traite pas de thon, c'est un non quand même. Nous n'avons aucune foutue obligation de vouloir de vous juste parce que nous avons eu l'audace de sortir dehors et d'être honnêtes avec courtoisie.

Si j'avais été méchamment honnête, il m'aurait sans doute insultée. En étant juste honnête, j'ai eu droit au "je t'insulte pas, mais j'en crève d'envie". Alors je pense qu'au fond, comme je l'ai dit plus haut, notre plus grande faute, c'est d'être dans leur champ de vision et de leur plaire. A partir de ce moment-là, si le mec est con, tu es foutue. Tu lui a plu, ça va forcément partir en cacahuètes.

J'en parle beaucoup, car c'est la première fois que ça m'arrivait, et ça m'a beaucoup perturbée. Les "Hé mademoiselle, t'es charmante" dans la rue, je ne prends pas ça pour des râteaux. Je ne me sens pas oppressée ni rien. Les mecs t'oublient en trois minutes et récitent la même phrase à la chaîne toute la journée. Lui, s'est accroché. Et je ne savais pas comment faire. Alors je me dis qu'il faut juste se renforcer un peu, et s'habituer, si l'on veut pouvoir sortir tranquillement dehors. Parce que ce ne sont pas eux qui changeront d'attitude.

 

Vous avez déjà rencontré un gros crampon comme le mien ?

Posté par JeuneAnecdotique à 17:05 - - Commentaires [14] - Permalien [#]


Commentaires sur Pourquoi non, c'est non ?

    Récemment, mes amies m'ont traîné en boîte et alors qu'on sirotait un verre au bar, un mec dégueulasse (je le précise, il était vraiment très laid) m'a abordé, m'a dragué et m'a proposé de venir chez lui. Je lui ai dit que non, que j'avais quelqu'un et que j'étais très bien avec lui, mais il a insisté. Il m'a dit que j'avais l'air d'une secrétaire sexy mais que j'avais l'air un peu coincée. Et là dans ma tête, je me suis dit la même chose que toi. Mais sérieux, on peut pas être tranquille hors de chez soi sans se faire insulter parce qu'on refuse des avances lourdes et chiantes ? Avoir l'air coincée pour eux c'est pour nous juste un signe de refuser en bloc parce que non, on ne veut vraiment pas mais qu'on ne sait pas comment dire non sans avoir l'air méchante. La prochaine fois il faudra dire quoi ? Les insulter au risque de se faire traiter de pute ? A croire que porter une robe veut dire qu'on est totalement open et que si notre copain n'est pas ligoté à nous ça veut dire qu'on serait bien d'accord pour le tromper et se taper n'importe qui.
    Je comprends les lesbiennes parfois, ces mecs là sont tellement lourds...
    Courage, la vie d'une fille est vraiment dure et pleine de cons U____U

    Posté par La Mouette, 03 mars 2013 à 17:14 | | Répondre
  • Limite faudrait sortir seulement dans les bars gays pour être tranquilles.

    Posté par Tote, 03 mars 2013 à 17:31 | | Répondre
  • Ca m'est déjà arrivé aussi, je sortais avec des amis et j'étais un peu soule, je dansais, je m'amusais bien :D Jusqu'à ce qu'un de leurs ami, que je connaissais un petit peu, commence à vouloir danser avec moi. Au début, je me dis comme toi, un peu danser face a face avec lui, pourquoi pas. Après il a voulu prendre mes mains, qu'on danse plus proche. Là j'ai commencé à dire non, personellement si je danse collé-serré avec un mec, c'est qu'il me plait et là ce n'était VRAIMENT pas le cas. Je refuse, il insiste, je dis que j'ai pas envie, il insiste, je fini par lui dire que j'ai ma bière en main donc non, c'est pas possible qu'il me prenne les mains (je suis célibataire et il le sait et comme toi, je n'avais pas envie d'être méchante et de lui dire que je le trouvais moche etc etc >. monologue intérieur bien sur). Comme il m'énerve, je vais chercher ma pote pour qu'on aille dehors. Je commence à lui expliquer que ce mec débarque et commence à me demander c'est quoi mon problème, pourquoi je suis partie. Là je commence à être plus directe et a lui expliquer que je n'avais pas envie de danser avec lui et qu'il m'a soulé a insister, a essayer de me prendre les mains et ma bière... Et là, il NIE tout en bloc, il a jamais essayé de faire ça, en gros je suis une grosse mytho qui s'imagine des choses ! Après j'avais aucune envie de retourner dans la salle et qu'il m'emmerde encore donc je suis rentré chez moi, en râlant contre ce pauvre crétin qui m'avait gâché la soirée simplement parce que son égo n'a pas supporté que je lui dise non...

    Peut-être que je me suis fait des idées, et qu'il voulait vraiment juste danser mais pour moi, c'est pas possible, je ne danse pas "collé-serré" ou "sexy" avec qqun qui ne me plait pas, je préfère que ce soit clair tout de suite mais manifestement, y'en a qui croit qu'on a pas le droit de leur dire nom -_-'

    Posté par owlandragonfly, 03 mars 2013 à 17:34 | | Répondre
  • Ce qui est dommage, c'est qu'à cause de cons pareils, les gentils garçons polis qui comprennent le sens du mot "non" vont se faire rembarrer violemment juste parce qu'ils ont eu le malheur d'aborder une jeune femme qui s'est fait trop de fois embêter.

    Les andouilles dans le genre du type que tu as rencontré m'énervent d'autant plus qu'ils ont un mode de pensée qui est complètement illogique (l'insistance lourde n'a jamais plu et ne plaira jamais, comment peuvent-ils ne pas comprendre ça ?).

    Bref, désolée pour ta soirée.

    Posté par Lily, 03 mars 2013 à 19:49 | | Répondre
  • Ton histoire, c'est je pense un truc qu'on a au moins toutes vécue une fois! Le gars qui te drague jusqu'à même plus avoir de dignité pour lui même!
    Parfois je me pose la question avec des gars qui sont cash et qui te drague comme ça à coup de "tes trop bonne", ils croient qu'on va leur dire "OoooOh c'est merveilleux, viens chez moi, on va baiser toute la nuit poète de mes rêves !" ??C'est exaspérant au possible!

    Posté par rockfairy, 04 mars 2013 à 11:20 | | Répondre
  • T'es quand même tombée sur un bon gros lourd! mais oui certains hommes ont beaucoup de mal à comprendre le mot non!

    Posté par Steph, 04 mars 2013 à 14:27 | | Répondre
  • "Oh, ton blog a presque un an ? Félicitations ! J'espère tenir le mien aussi longtemps ! Et puis de rien, j'aime beaucoup tes articles et j'ai toujours quelque chose à dire dessus (alors que j'adore certains blogs et je n'ai jamais rien à dire... C'est le feeling !) Bonne continuation et régale-nous un an de plus de tes articles ! :)"

    Merci :) Je suis sûre que le tien tiendra sans soucis ! Et puis on dirait pas mais ça passe vachement vite !

    Posté par Morgane, 04 mars 2013 à 17:37 | | Répondre
  • j'avoue que ta soirée a du etre totalement gachée... en même temps ta pote aurait pu venir t'aider à te débarrasser du mec vu comment tu n'avais pas l'air de gérer... en même temps si le type te demande de parler en privée alors qu il t'interesse pas tu dis non, ou limite t'y vas avec ta pote pour que tu puisses mettre fin a la converse et retourner danser. sortir avec ces potes c'est pour s'amuser mais aussi pour être soutenue dans ce genre de cas. Si tu te fais accaparer par tout les loosers du pub pdt toute la soirée tu passeras jamais une soirée tranquille !! :/ bon courage pour la prochaine sortie !

    Posté par crevette, 04 mars 2013 à 18:01 | | Répondre
  • Eh beh ! T'as dû tomber sur le pire mec de toute la boîte x) A lala... en fait finalement quand t'es gentille ils comprennent pas... faut les envoyer balader... c'est grave quand même...

    Posté par Morgane, 04 mars 2013 à 19:38 | | Répondre
  • Hum... en soirée médecine il y a à 95% de ça. Mais la plupart sont trop bourrés pour être trop collants.
    Allez, courage ma belle !
    Bises

    Posté par Miss Blemish, 05 mars 2013 à 07:13 | | Répondre
  • Je ne me suis jamais fait draguer en boîte, sûrement parce que j'y allais avec mon homme ou avec ses soeurs et que j'étais surveillée! Par contre, j'ai eu le gros lourd qui t'aborde dans la rue et qui répond, quand tu lui as dit que tu étais fiancée et montré la bague à ton doigt: "C'est pas grave, je suis pas jaloux." Heureusement que mon homme m'a rejoint 5 minutes plus tard parce que je ne voyais pas comment m'en débarrasser. Ils arrivent à pêcho comme ça? (t'as vu, moi aussi je parle djeun's!)

    Posté par Cleophis, 05 mars 2013 à 11:23 | | Répondre
  • À croire qu'ils voeint ça comme des défis. Au début où je commençais à sortir, j'étais trop gentille et donnait mon numéro mais ne répondait pas aux appels et sms...

    Mais au bout d'un moment, j'en avais marre, je disais non plus ou moins fermement/fort, des fois un peu verbalement aggressive du genre "non mais tu comprends pas le français ou quoi ?!" Vu que des lourdeaux y'en a toujours pour te faire ch***...

    Posté par La Messine, 05 mars 2013 à 12:34 | | Répondre
  • OOOh nooon :D, ton article illustre parfaitelent la raison pour laquelle je ne squatte plus en boîte! Je suis aussi tombée sur des cas bizarres, mais je fais semblant de ne pas savoir parler la même langue et j'essaie de filer en douce!

    Posté par Teaso, 10 mars 2013 à 01:45 | | Répondre
  • Le billet m'a paru pertinent, en revanche il eut été appréciable de recueillir des précisions de plus.

    A très vite,
    florence

    Posté par défiscalisation, 24 mai 2013 à 12:22 | | Répondre
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