07 mai 2013

Pourquoi j'ai besoin de guérir ?

J'ai essayé de faire quelques articles rigolos afin de ne pas balancer celui-ci au milieu de tous les autres articles déprimants de ces derniers temps. Mes articles me ressemblent, en fait. Lorsque je venais de me faire larguer, ils commençaient tous par "Lorsque je me suis faite larguer..." et évoquaient tous le même sujet : la rupture. Quand j'allais bien, il y a quelques mois, mes articles se centraient davantage sur des questions générales que sur moi, comme l'épilation, la contraception, la pluie, etc. Ces derniers jours, mes articles étaient censés être rigolos mais ne l'étaient pas vraiment : parce que j'essayais d'aller bien, ou du moins d'en avoir l'air, mais bien sûr, ça n'était qu'un air.

Alors là maintenant, l'article va également me ressembler : j'ai envie de me vider, de poser mes tripes sur la table, quitte à essuyer quelques critiques virulentes. Pas grave si je ne suis pas très gaie ces derniers temps et que je passe pour l'ado de mauvaise humeur. Il le faut.

Je ne vais pas bien. Quand je dis que je ne vais pas bien, je ne parle pas d'une passade, d'une humeur, d'un caprice. J'aimerais bien que ça soit ça, et comme tout le monde ça a déjà été mon cas. Là, ce n'est pas pareil.

J'en ai déjà parlé dans cet article-ci. J'ai eu des phases dépréssives, que ça soit au lycée ou à l'université. Une fois sortie de la fac, je ne dirais pas que j'allais mal. J'étais juste dans une sorte de transition, sur le point de prendre des décisions, sans qu'il soit encore l'heure de me fixer. J'avais le temps, je profitais de ma jeunesse, ma liberté, mon amour de l'époque. J'allais bien, oui, je pense, en surface. Puis, à la rentrée de septembre, ça a commencé à dégringoler. La réalité m'a rattrapée. Le temps passait, et moi je n'avancais pas. Je n'arrivais toujours à prendre aucune décision, je ne croyais pas en mon avenir, je ne savais pas trop quoi faire. Simple indécision ? A l'époque, il me semblait que oui, car à côté, j'avais une existence et un comportement plutôt stables.

Et en janvier, donc, je me suis faite larguer. La rupture en elle-même fut un choc, et je ne suis pas la première ni la dernière en ce monde à avoir subi ce choc. Tout le monde n'en fait pas une dépression. Ma dépression n'est pas dûe à ça non plus. Pleins de choses ont joué, et si je devais vous expliquer pourquoi j'en suis là maintenant, ça donnerait : a+b+c+d+e+f+g+h+i+j+k.... Une accumulation. Grosse comme moi. Des choses que j'ai préféré laissé au fond et ignorer, alors qu'elles continuaient, secrètement, à me grignoter.

La rupture a été douloureuse, mais pas insurmontable, au contraire. N'empêche qu'elle a tout changé, et que ce changement m'a faite plonger. Genre, pour de bon. Je n'avais pas les cartes en main pour me retenir aux bords, parce que j'avais laissé traîner trop de choses qui me rendaient à présent incapable de m'en remettre de manière normale.

On parle des causes, on se demande sans arrêt "Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ?" et on ne se dit jamais que, tout simplement, c'est une maladie. Quelque chose qui nécessite une aide médicale. Quelque chose qui, sans aucune aide, ne peut pas s'en aller comme par magie. Est-ce qu'on décide d'attraper un rhume ? Est-ce qu'on peut y échapper tous les hivers seulement en portant une écharpe et en buvant de la soupe ? Est-ce que ça ne peut pas juste tomber comme ça, parfois, parce que les conditions et les paramètres sont réunis pour que ça arrive ?

C'est quoi, cette pseudo-dépression dont tu parles, petite gamine ?

C'est quelque chose qui dure depuis quatre mois déjà. Sans compter toutes les fois où ça m'est arrivé, les années précédentes. Depuis quatre mois, je ne suis bonne à rien. Je suis un creux, un vide. Il me faudrait une grue pour me motiver à me lever, réviser, travailler, quelques jours à la suite. Tous mes gestes me demandent des efforts. Je conduis beaucoup moins ma voiture qu'avant, car je suis dangereuse : manque de réflexe, fatigue permanente et surtout idées qui vagabondent et concentration niveau zéro. Je me gifle, pour me pousser à réviser. Les rares fois où j'ai la force de m'y mettre, ma concentration se barre très vite, et je suis obligée de faire de nombreuses pauses si je ne veux pas réviser pour rien et tout oublier les 2 minutes suivantes. Je suis sans arrêt sur la corde raide... Le bouchon de la vinaigrette gicle ? Je prends trois secondes pour souffler, et faire le vide dans ma tête, sinon j'explose de rage. Mon père me parle un peu comme à une imbécile ? Je m'autorise à disséminer quelques parcelles d'agressivité dans ma réponse pour ne pas, derrière, éclater de colère. Un appareil déconne ? Dans un mauvais jour, je peux le jeter contre le mur et me mettre à pleurer, et pourtant, les élans de violence, disons que ce n'est pas dans ma personnalité. On me demande ce que je veux manger, ce que je veux boire, et je peux hésiter dix minutes et en faire une crise de panique. Un rien devient tout.

Et le plus dur, là-dedans, c'est mon avenir. Cet avenir qui me terrifie, comme un géant qui me regarderait de haut. J'en ai à la fois peur... et pas du tout. Il me terrifie, et en même temps... Je ne le vois pas. C'est tout bête. Je ne le vois pas. Je me force parfois à m'imaginer dans mon boulot plus tard, mais je peine déjà à m'imaginer demain... Alors, imaginez. C'est très dur à vivre dans le sens où l'avenir, il faut y penser. Sans avenir, tu es une ratée, non ?

J'aborde maintenant le sujet le plus sensible de ce genre de problème : le suicide. L'envie de mourir, d'en finir.

Certains diront que c'est lâche, d'autres que les suicidaires veulent faire leur show et se faire remarquer, ou encore que si tu veux le faire, bah vas-y, fais pas chier !

Je vais vous dire ce que j'en pense, après tout je n'en suis plus là. Je n'ai été qu'à ma place, et à ma place, l'envie de mourir ne vient pas d'une quelconque douleur que j'aimerais arrêter. J'ai mal tous les jours, mais que ça s'arrête ou pas, ça ne me tracasse pas plus que ça. J'y suis résignée.

J'ai déjà voulu mourir. Allant même jusqu'à tout préparer pour passer à l'acte, avec des recherches google un brin inquiétantes et une marche à suivre pour ne pas me louper. Parce que j'en avais marre d'être Ellie, d'exister, alors que je ne voyais rien pour mon avenir, et qu'à mon sens, rien ne me retenait. Je me disais : "Mais pourquoi je m'embête à supporter cette douleur tous les jours, alors que je n'ai pas envie d'être demain, alors que tout le monde se fout de moi, alors que je sais que de toute manière je vais tout rater et avoir un avenir de merde ? Pourquoi ne pas plutôt tout arrêter ?". C'est con comme réflexion, non ? Quand tu dis que rien ne te retient, on te fait la liste des proches qui te pleureront. Quand tu dis que tu ne vois pas d'avenir pour toi sur cette Terre, on te dit que t'as qu'à te dévisser les doigts du cul et te le construire, cet avenir. Quand tu dis que tu es seule, que tu as mal tous les jours et que tu ne vois plus d'intérêt à rester en vie une minute de plus, que tu es trop fatiguée pour ça, on te dit que ça passera un jour, et qu'il faut tenir jusque là.

Ces "on dit" ont raison. Je le sais. Mais ces "on dit" ne guérisssent personne, et ne peuvent pas empêcher une personne aveuglée par le filtre de la dépression de penser ce genre de choses. Je sais que si je laissais tomber mes parents, ils ont beau mettre mes nerfs à vif tous les jours, je serais un monstre de leur faire ça. Je sais que si ce soir-là, j'avais tout avalé et qu'ils m'avaient retrouvée dans la salle de bains en revenant de leur soirée, leur monde se serait effondré. Je sais que lorsque j'aurais commencé à me faire soigner, je le verrai cet avenir, et j'aurai envie de le construire, mais qu'il faut que j'investisse ce qu'il me reste d'énergie à tenir en vie jusqu'à cet instant de rebond. Je sais qu'aucune douleur ne mérite la mort si ce n'est pas cette douleur qui te tue directement. Parce que, c'est bête comme chou, mais ce qui ne te tue pas te rend plus fort. Quelque chose qui te donne envie de te tuer ne te tue pas en soit. Le choix t'appartient.

J'ai confronté mes parents à ma maladie. J'ai dit à ma mère que ça n'allait pas bien, parce qu'elle commençait à m'harceler concernant la prescription d'anxyolitiques (qui ont, j'ai l'impression, aggravé mon état... enfin passons). Elle a compris. Un soir où mon père m'a, une fois de plus, mise à bout, j'ai demandé à ma mère de lui dire, sinon je risquais d'hurler et de tenter de lui tordre le cou. La seule réaction de mon père a été de me dire que je me prenais la tête pour des conneries et que je ferais mieux d'aller bien. Ce qui est bien pratique, c'est que mon père, à mon humble avis, fera l'objet d'une bonne partie de ma thérapie, et j'ai l'espoir qu'un jour ça m'aide à régler mes problèmes avec lui et à ne plus le détester, même lorsqu'il est capable de sortir ce genre d'énormités. J'ai eu envie de lui répondre "Tu sais, je n'ai pas mes règles, je suis ma-la-de", j'ai juste dit "ok". C'est tout ce qu'on peut dire, quand les gens ne vous comprennent pas. Parce qu'ils ne comprendront pas, de toute manière. Même la page Doctissimo sur la dépression ne les ferait pas changer d'avis.

Je ne dis pas tout ça pour me faire passer pour une victime. Au contraire, ce qui m'a faite rester en vie ce soir-là, c'est que la seule personne à qui j'ai confié mon intention me gueule dessus et me dise mes quatre vérités. Pas de nunucheries, pas de roucoulades, juste la vérité, brute. Je ne suis pas sûre que des mots gentils auraient effacé mon envie, finalement. Il a bien fait, je pense.

Je ne vais pas mieux. A part des anxyolitiques qui m'assomment et un premier rendez-vous avec un psychiatre qui me semble fort fort lointain (fin mai), je n'ai rien. Je n'ai, pour ainsi dire, pas commencé à me soigner. Mais je suis prête à rester jusqu'à cet instant, maintenant. Je n'ai plus envie d'abandonner. Qu'on me croit ou pas, que ma mamie me demande une semaine plus tard si ça va mieux ma petite dépression, comme si ça se guérissait avec du sirop et trois jours au lit, je m'en fous. Ce qui compte, à présent, c'est moi. Sans doute que ça ne sera pas de tout repos d'avoir à tout remuer pour que ça se remette en place, mais au moins, à la fin, ils auront une Ellie heureuse. Et c'est le seul espoir qu'il me reste, de me dire qu'un jour mes proches me verront enfin heureuse et ne me diront plus, à côté de la plaque, "Pourquoi tu fais la gueule ?".

Posté par JeuneAnecdotique à 20:35 - - Commentaires [9] - Permalien [#]


Commentaires sur Pourquoi j'ai besoin de guérir ?

    C'est tout ce que je te souhaite. En tout cas sois forte pour traverser tout ça, et peut-être que d'avoir écrit ta souffrance est un premier pas vers la guérison (je dis ça je suis loin d'être psy...)

    Posté par Steph, 07 mai 2013 à 20:51 | | Répondre
  • Quand tu mets les choses sous un couvercle et que tu finis par accumuler comme tu le dis ca te reviens en pleine face et dans ces cas la, si tu plonges y'a rien pour te rattraper. Mais ce n'est pas une raison pour tout lacher et tout abandonner. Parce que, comme tu le dis a nouveau, ca aneantirait les gens autour de toi ( meme si certains sont en grande partie la cause de ce mal etre) et puis c'est une solution de facilite.
    La realite ma belle est plus dure mais elle peut etre aussi plus belle et plus gratifiante. Quand tu arrives a faire un petit truc c'est en soi une petite victoire. Quand tu revises meme si c'est pas grand chose c'est bien. Aujourd'hui c'est ca, demain ce sera sans doute autre chose. Peu importe. Tu vas t'en sortir. Parce que si ce n'etait pas le cas jamais tu n'aurais eu le courage de vider ton sac et de mettre tes tripes a l'air sur ce blog.
    Alors je te dis un grand BRAVO et surtout COURAGE !

    Posté par Nathellis, 07 mai 2013 à 21:26 | | Répondre
  • Et ben ma belle ! Tu fais bien de te laisser aller ici...
    Dis-toi aussi une chose pour les anxio, ils ne sont peut-être pas adaptés ceux que tu prends, le dosage est peut-être trop fort ou alors l'anxio (les) n'est pas pour toi, tout simplement. C'est un ajustement à trouver et la personne que tu verras fin mai, le fera, changera la prescription s'il le faut, parce que ça doit te correspondre pour t'aider au mieux, en plus de la thérapie.
    Ca va aller ma belle, accroche-toi encore comme tu le fais déjà, fin mai n'est plus si loin (même si ça peut te paraître long, surtout quand tu ne sais plus à quoi te raccrocher) mais ça va aller, écris ici ce que tu as sur le coeur, chaque jour s'il le faut, mais accroche-toi et fin mai sera vite là.
    Je t'embrasse très fort, prends soin de toi... essaie en tout cas <3

    Posté par lablune, 07 mai 2013 à 21:30 | | Répondre
  • Oh je suis sincèrement désolée. Je sais que quelque fois, dans la dépression le pire n'est pas ce qu'on ressent. Le plus lourd peut être le regard des autres, les jugements, les "t'as qu'à te foutre un coup de pied au fesses, ça ira mieux tout de suite!", les "bouge toi" j'en passe et des meilleures. Certaines personnes semblent biologiquement incapable de comprendre que c'est une vraie maladie, pas un prétexte inventé pour stagner.
    Surtout ne laisse jamais personne te culpabiliser d'aller mal.

    Dis toi bien que le fait que tu aie l'impression de ne rien faire de bien n'est pas révélateur de ta véritable valeur. Je pense que toute personne souffrant de dépression a un peu deux mains gauches, et la tête dans les choux en permanence.

    Tu sais, ça a beau être une période très difficile, c'est parfois dans ces moments là qu'on en apprends le plus sur soi et sur la vie.

    Voilà je poste mon commentaire comme un cheveu sur la soupe, parce que je n'avais jamais eu le cran de commenter avant (oui j'ai une peur phobique de laisser des commentaires, m'voyez) et que cet article me touche particulièrement.

    Je te souhaite un bon rétablissement.

    Posté par Dyèse, 07 mai 2013 à 22:37 | | Répondre
  • Ta lucidité m'a toujours sidérée et là sûrement plus encore... tu décris ton mal-être, tu arrives à poser les mots et surtout continue à le faire, au moins çà permet d'évacuer et de ne pas rester prisonnière avec tout çà en toi. La dépression... tu sais ce que je pense de tout çà, pour avoir lu mes articles. J'ai fui (et je fuis...) du mieux que je pouvais les personnes qui me rendaient plus mal à me faire comprendre qu'avec de la volonté çà irait... mouais... la seule chose qui m'a aidée vraiment, c'est d'écrire, parfois pour moi seule, souvent sur mon blog en espérant qu'on puisse se retrouver en moi et qu'on se sente peut-être moins seule face à ces phrases stéréotypées qu'on entend quand la dépression est en nous. Souvent c'est l'accumulation de choses et un évènement qui déclenche la machine infernale. Essaie de t'entourer de personnes qui pourront te comprendre et t'aider à voir la vie autrement (même si c'est le temps d'une soirée, çà s'imprime et plus on répète, plus notre cerveau se souvient qu'il y a eu des moments de bien aussi). Chaque pas, contre elle, est une victoire en tout cas. A chaque fois que tu arriveras à faire quelque chose qui te demande un effort, ce sera une façon de lui dire "héhé t'as vu, tu m'as pas eu aujourd'hui". On va vite arriver à fin mai, tu vas voir. Cà fait mal de tout cracher, de tout déballer. Cà fait mal aussi d'avoir des retours qu'on n'a pas forcément envie d'entendre. La thérapie pour l'anorexie, je m'en suis pris plein la tronche, je sortais en larmes, complètement vidée de tout, à me dire "çà me fait plus de mal que de bien" mais si je n'avais pas sorti mon histoire et hurler ma souffrance, je ne regrette pas cette "violence verbale" qui est sortie de moi et de la psy. Un gros mal pour un gros bien. La dépression, c'est un combat qui me poursuit surtout depuis que j'ai la fibro, c'est récurrent et cyclique, et il m'arrive souvent de dire à la psy que je m'en veux, que je me culpabilise, que je me sens nulle. Elle me rappelle que c'est une maladie et que comme dit, chaque pas qui nous fait avancer, ce qui parait dérisoire pour quelqu'un qui va bien, sera une immense victoire pour nous et c'est de çà dont il faut se souvenir. Ton traitement n'est peut-être pas bien adapté pour l'instant. En général, on cumule l'anxiolytique avec un antidépresseur et il faut trouver le bon dosage. Et quand tout est mis en place, il faut bien 2 mois en général, pour en ressentir les bienfaits. Je souhaite qu'il puisse t'aider, ce psy, pour tout. Thérapie et médicaments. Ne t'en veux pas en tout cas, chaque jour, essaie de faire quelque chose qui te rendra un peu mieux, parce que tu y seras parvenue. Fais le pour toi et éteins tout, quand il s'agit d'entendre des phrases qui n'aident pas et raccroche toi aux personnes qui pourront t'apporter de la vie et du positif. Je crois en toi ma belle, tu y arriveras. C'est un bel effort d'en avoir parlé, tu sais qu'on est derrière toi. Je te fais plein de gs bisous et fais attention à toi <3

    Posté par PtiteDelph, 08 mai 2013 à 00:10 | | Répondre
  • Moi je pense que tu vas arriver à être heureuse parce que y'a pas de raisons que ça soit pas le cas ! :D Courage !

    Posté par Morgane, 08 mai 2013 à 11:27 | | Répondre
  • Je crois qu'on est toutes passées par ce stade. En tout cas, je lis beaucoup de blogs de ce genre en tombant dessus par hasard. Cela dit, je suis tout de même surprise et en même temps, j'aime la façon dont tu fais le vide...
    Une bipolaire parmi tant d'autres.

    Posté par tasteofculture, 08 mai 2013 à 21:33 | | Répondre
  • Je ne sais pas quoi dire, comme quand j'en ai fait une, que j'ai encore un tout petit pied dedans, et que les gens ne savaient pas quoi me dire non plus. Difficile de trouver les mots juste face à tant de détresse, et qui sait si les mots peuvent faire quelque chose.

    En tout cas, je sais qu'avoir quelques soutiens via mon blog m'a fait du bien, alors je ne peux qu'espérer que le mien, une fille que tu ne connais pas, pourra t'aider un peu.
    Pour ma part, les anxiolitiques m'ont fait pire que mieux...
    Courage ma belle.

    Posté par La maitresse, 09 mai 2013 à 22:15 | | Répondre
  • Oh la la... je suis tombée par hasard sur ton blog grâce à Hellocoton.
    Je me retrouvais à travers tes mots... Rupture/echec aux examens, mon avenir est un trou noir et je me demande si j'ai vraiment envie de le vivre.
    J'espère sincèrement que ça va aller pour toi. Par contre, je suis un peu sceptique pour les anxiolitiques. Mais c'est à toi de voir!
    Au plaisir de te lire à nouveau! :)

    Posté par La torturée, 14 mai 2013 à 18:22 | | Répondre
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