15 mai 2013

Pourquoi c'est un peu le bazar là ?

Envie de faire un article aussi bien ordonné que ma chambre : bref, envie de faire un article en mode "gros bordel sans tête ni queue". Et comme je m'emmerde, je vais essayer d'échelonner mes informations dans un ordre croissant d'importance. C'est parti !

1) Depuis janvier, je n'avais pas eu de vacances, et je devais voir la tête du petit que je garde tous les soirs. Et bien, après deux semaines de vacances pendant lesquels il ne m'a pas du tout manqué, je me suis surprise à être heureuse de le retrouver ! Je trouve qu'il s'améliore, qu'il est plus serein, moins pénible... Bref, il me les hâche moins menues qu'avant. Je passe de bons moments avec lui, qui me vident la tête. Bien sûr, il y a exception lorsque sa mère rentre à minuit, qu'il pleure et crie comme un forcené et qu'il faudrait l'assomer dix fois pour réussir à l'endormir. Mais bon, je l'aime bien, quoi (on s'en fout, mais c'est une phrase que je n'aurais jamais pensé dire il y a quelques mois, lorsque j'avais autant envie d'aller voir quelle crise il me réservait tous les soirs que de lécher une cuvette de chiottes).

2) J'aime beaucoup ces deux chansons : I'd Rather Be with you & Let her go. Et les chanteurs aussi, je les aime bien... Enfin je dis ça comme ça, hein, pour l'info...

3) J'ai un truc au cul. Et je peux vous dire, on sous-estime grave le cul. Le cul, c'est très important, et on ne s'en rend compte que lorsqu'on ne peut plus s'asseoir sans faire des bonds de douleur. Dormir sur le dos, c'était cool, aussi. C'était avant. En bonne angoissée qui se respecte, j'ai harcelé google qui a été catégorique : cocotte, tu as un kyste pilonidal. Kyste pilonidal : chose pas belle et douloureuse qui vous condamne à vous faire creuser un trou de dix kilomètres de profondeur au bas du dos (sur les fesses, quoi) et à recevoir une infirmière chez vous pendant minimum deux mois pour fourrer du coton là-dedans. Bref, je suis restée zen à peine deux minutes avant d'aller montrer mon cul à ma mère... Après avoir fait un tour sur google (je ne mens pas, tous les liens sur le kyste pilonidal sont violacés, maintenant), on oublie toute pudeur et on a juste peur de crever, ou simplement de souffrir. Mais on a peur. Ma mère a décrit ce qu'elle avait vu à la pharmacienne (on apprend aussi, dans cette épreuve, qu'il est im-po-ssi-ble de voir son cul, aussi souple soit-on), mais je crois malheureusement qu'une autre paire d'yeux va devoir se poser sur mes fesses : celle de mon médecin. Fais chier.


4) Je fais actuellement des recherches pour être salariée au pair. Bon, pour le moment, je reste en France, mais c'est un début. Moi qui n'envisageais pas la possibilité de bouger de chez mes parents avant, j'ai maintenant la folie des grandeurs. Je ne veux pas forcément m'installer, je veux juste naviguer, voir du monde. Je veux aller dans des régions que je ne connais pas, et j'ai même déjà une possibilité d'embauche dans le sud (le sud putaiiiing, j'aime !) Si l'expérience me plaît, j'essaierai peut-être de casser mes barrières et de réitérer l'expérience à l'étranger. Bref, j'ai envie de bouger. J'essaie de me donner les moyens. Et c'est une victoire pour moi. J'ai beau craquer régulièrement, j'ai beau avoir eu une période très pénible à passer avec un pic vraiment regrettable il y'a quelques jours, j'ai maintenant les envies qui me permettront de m'en sortir. Je suis loin d'être au tip top du top, MAIS j'ai pris conscience que même si je me cassais la figure, même si je commettais des erreurs, même si je faisais mes crises... Je n'étais pas un cas deséspéré. Je suis juste toujours en vie et maintenant j'ai envie de le rester. Ellie : 1 - VDM : 0.


5) J'ai envie de retourner me retourner la tête avec mon amie ce week-end. Je file un mauvais coton. Heureusement, aller à Paris et s'acheter des bières dans un pub, ça coûte la peau du cul, et ma peau du cul ne me rapporte pas grand-chose, alors je n'en ai pas les moyens. Nous avons donc convenu, sur la base d'une entente mutuelle... Que l'on ferait ça une fois toutes les DEUX semaines. Nous sommes sérieuses, nous. Et parce que ça me permet d'embrayer sur le sujet, j'ai envie de le dire : je suis heureuse que mon ex-copain (celui-là même qui trois mois après notre rupture me dit encore que je devrais m'estimer heureuse qu'il m'ait larguée par texto, atchouuuum t'es con atchouuum) m'ait quitté. Pas spécialement parce que c'est une grosse enflure et que sa nouvelle copine a dû faire un truc moche dans une vie antérieure pour croiser son chemin maintenant, mais aussi parce que sans cette rupture, je ne serais jamais sortie de ma bulle. C'est très con, mais si j'étais avec lui, il y a tout un tas de trucs que je ne ferais pas : je ne ferai pas de longues balades à pied, je n'irai pas à la piscine avec mon amie, je n'irai pas faire la fête le week-end avec cette même amie, je ne suivrai pas un régime qui marche... Je serais toujours fourrée avec lui, tout le temps non-stop, à quémander du sexe de temps en temps et à m'engraisser de tous les mcdos qu'il me paie. Je ne dis pas que c'est de la faute ou de la mienne. C'était juste pas fait pour marcher. J'étais trop dépendante, trop gluée, trop centrée sur lui, et j'en oubliais la vie autour, mes amis, le monde qui m'entoure et les possibilités d'amusement autre qu'avec un petit-ami relou. Je ne doutais pas des bienfaits de cette rupture, mais plus j'avance, plus ça se confirme. Je n'ai que 20 ans. Je ne dis pas que je ne veux pas me poser, que je veux rencontrer un homme par jour et tout ça. Loin de là, même. Je veux juste m'occuper de ce que j'ai laissé de côté avec lui : moi-même.

6) J'adôôôre aller à la piscine. Lorsque ma nutritionniste me disait le mot "Sport" avant, j'étais genre :

Lorsque je me suis motivée pour la première fois à aller à la piscine, j'étais genre :

Et maintenant que je vais nager une fois par semaine, lorsque je pense "Sport", je suis genre :

Malgré les enfants qui te pataugent à la figure sur leur frite violette, les gens qui nagent sur le dos et se fichent de te bousculer, et le nombre trop limité de sèche-cheveux disponibles... Eh bien, j'en ressors toujours l'esprit au taquet, et positivement fatiguée ! J'aime.

7) Je m'excuse de cet article fouilli qui sert à rien, mais j'avais envie d'écrire, sans pour autant choisir un sujet spécifique... (et si vous vous posez la question, en effet, OUI, j'ai abandonné l'idée du classement par importance au milieu de l'article. On s'en fout, voilà.)

Posté par JeuneAnecdotique à 19:43 - - Commentaires [2] - Permalien [#]


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