13 septembre 2012

Pourquoi je n'ai pas beaucoup d'amis ?

 2855994428_1Bouhou, jettons-lui des cailloux !
Oui, je l'avoue à la face du monde : je n'ai pas beaucoup d'amis. J'ai trois amies que je considère comme les meilleures avec qui je discute de manière hebdomadaire sur facebook et que je vois de temps en temps pour de joyeuses soirées films d'horreur. J'ai un meilleur ami que je considère comme mon grand-frère, mais que je vois rarement et à qui je parle tout aussi rarement (msn, tout ça, c'est pas trop son dada).
Et... c'est tout.

Peu de gens à qui je me confierais vraiment hyper profondément, peu de gens que j’appellerais si je tuais quelqu'un en pleine nuit et que le cadavre avait besoin d'une seconde paire de bras pour être traîné dans un trou en forêt, peu de gens devant qui je ne me sentirais pas gênée de lâcher un petit pet...

Alors, voilà, on dira ce qu'on veut, mais c'est un fait : je suis associale. Ce n'est pas que je sois foncièrement désagréable, au contraire. Je suis une fille plutôt calme et conciliante, j'essaie d'aider chacun du mieux que je peux et si on me parle, je réponds. Mais, l'inévitable finit toujours par se produire : dès que quelqu'un tente une ébauche d'amitié avec moi, qu'il cherche à me parler régulièrement, qu'il demande de mes nouvelles, qu'il a l'air de bien m'aimer... Eh bien, je me ferme comme une huître. Cette personne se cogne à un mur d'indifférence et de solitude. Généralement, quand je remarque que quelqu'un veut potentiellement être mon ami, je coupe les ponts. J'arrête de répondre à ses messages, et je ne lui fais que de petits signes de la main si je le croise dans la rue.
Suis-je une garce ? Non. Il y a certainement une excellente raison à tout cela. Et cette raison, c'est que j'ai peur. Je ne suis plus habituée à ce qu'on soit gentil avec moi. J'ai l'impression que toute nuance de gentillesse, d'attachement et de sensibilité n'est que le préambule à quelque chose de beaucoup moins agréable : la fin.

Certes, sur le moment, Pauline est bien sympa. T'as envie d'aller au cinéma avec elle, et de lui vernir les pieds en lui demandant comment c'était sa première fois avec Thomas. Mais, qu'est-ce qui se passera après ? Et si cette Pauline te faisait du mal, un jour ? Si elle te piquait ton copain ? Si elle se moquait de toi une fois où tu vas mal ? Si elle t'abandonnait et refusait d'être plus longtemps ton amie, alors que tu as besoin de sa présence ? Si tu t'attachais à elle, et que ça prenait fin un jour, à quoi tout cela aura-t-il servi ?

Évidemment, je ne dis pas que toute cette mécanique se met en place dans ma tête dès que quelqu'un m'apprécie. C'est juste un automatisme inconscient auquel je ne réfléchis même plus. C'est comme si je pouvais dire à quelqu'un : « Tu sais, on s'entendrait sans doute merveilleusement bien, mais moi j'aime pas avoir d'amis, on sait jamais, nous sommes humains, je veux pas prendre le risque que tu me fasses une crasse, parce qu'un jour tu le feras forcément et ça ne me fera pas plaisir ». J'ai mes amis, que je connais depuis longtemps, mais je n'ai pas assez de confiance et de force à investir pour m'en faire d'autres. Ça me fatigue, parce que je sais que l'amitié est tout aussi prenante que l'amour, et que c'est très fatiguant dès que ça commence à déraper. Je sais qu'avoir des amis, c'est être forcé de sortir de sa bulle. Je sais qu'avoir des amis, c'est être peinée que les dits amis ne prêtent pas suffisamment attention à nous. Je sais qu'être ami, c'est un engagement, et je refuse de m'engager dans quelque chose d'aussi peu fiable qu'un nouveau rapport humain.

Un jour, une fille de ma classe m'a dit quelque chose sur un ton léger, mais ça m'a littéralement marquée. Alors que j'allais passer la porte, elle a voulu entrer aussi. Elle s'est reculée en me disant « vas-y, passe ». Je ne sais pas quelle tête d'ahurie j'ai fait, quel regard reconnaissant je lui ai jeté, ni de quelle manière hésitante j'ai avancé vers ma place, mais je me souviens l'avoir entendu dire : « Olala, Ellie elle est pas habituée à ce qu'on soit gentil avec elle ! » d'un ton assez surpris.

Finalement, est-ce que ça me surprend tant que cela ?
Non. Effectivement, je ne suis pas habituée à ce qu'on soit gentil avec moi. Je ne suis pas habituée à ce qu'on me laisse passer, à ce qu'on me tienne la porte, à ce qu'on me demande sincèrement comment je vais, à ce qu'on me prête un peu d'attention, à ce qu'on me voit comme quelqu'un qui vaut la peine d'être connue. Au lycée, dans la dernière année, j'ai été insultée et regardée de travers, parce que j'ai eu le malheur d'être furieuse que mon copain m'ait fait une crasse en compagnie d'une amie à moi. Ce n'est pas de mon côté qu'on a été. J'étais bien culottée d'être en colère, pensez-vous. Des gens qui ne me connaissaient pas, qui ne m'adressaient presque jamais la parole, qui ne savaient même pas le nom de ma mère ont osé m'insulter et me juger comme si tout leur était permis. Si encore c'était mes amis et que nous étions en froid, cela serait passé. Mais non, c'était des inconnus, pour moi. Je ne m'étais jamais sentie proche d'eux. Et j'étais leur ennemie numéro 1. Je leur dis merci, à ces gens-là : je n'ai jamais eu autant envie de me cacher dans un trou que lorsque je voyais leurs regards, je n'ai jamais eu aussi envie d'aller me jeter à l'eau que lorsque je savais qu'ils m'avaient traité de connasse et de grosse à herpès en jetant des « MDRRR » à la fin. Ce n'était même pas de la colère de leur part. Ce n'était pas dit furieusement. C'était juste pour s'amuser. LOL.

J'ai eu envie d'aller me cacher sous Terre, mais je ne l'ai pas fait. Je me suis dit que tant pis si on me détestait, mais en tout cas, je ne reprendrai plus jamais le risque que cela m'arrive. Je ne laisserais plus quiconque m'approcher. Je ne laisserais plus personne s'octroyer le droit de me faire autant de mal. Je ne laisserais plus personne se servir de ma gueule pour des potins, des insultes et des moqueries. Les gens ont besoin de se moquer et d'être méchants envers des personnes avec qui ils n'ont pas de rapport direct. Tant pis. J'ai déjà insulté des gens sous le coup de la colère car ils m'avaient fait du mal, et je me suis excusée. Mais j'ai été insultée par des gens à qui je n'avais rien fait, pour le plaisir que procurent la méchanceté et la cruauté. Je n'ai jamais reçu aucune excuse de ces gens-là.

Ces gens-là étaient les amis de quelqu'un. De quelqu'un avec qui ils se montraient relativement gentils. Et pourtant, vous voyez le comportement qu'ils sont capables d'adopter ?
Je me dis que nous sommes tous capables du pire. Pendant un temps, je vais me passer de nouvelles rencontres. J'ai besoin de solitude, de garantie. J'ai besoin de ne plus avoir peur. J'ai besoin que plus personne autour de moi n'ait le privilège de pouvoir me donner envie d'aller me jeter à l'eau. Les rares amis que j'ai actuellement, je suis quasiment certaine qu'ils ne me feraient rien de mal. J'ai quelques amis annexes, avec qui j'ai beaucoup de barrières : il faudrait qu'ils sachent sauter haut pour pouvoir m'atteindre.
Et j'ai de futurs amis qui n'existeront peut-être jamais...


Et vous, quel est votre rapport à l'amitié ? :)

 

(je tiens à préciser, que même si ça m'attriste parfois de ne plus être capable de laisser quelqu'un de nouveau s'accrocher à moi, je me suis habituée et je le vis relativement bien. Pour le moment...)

 

 

 

Posté par JeuneAnecdotique à 23:04 - - Commentaires [15] - Permalien [#]
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Commentaires sur Pourquoi je n'ai pas beaucoup d'amis ?

    L'amitié... je ne sais plu si je dois y croire ou pas... mais je dirais qu'étant de nature optimiste je continue de rêver... Après plusieurs amitiés catastrophiques ou plutôt décevantes, je me retrouve pratiquement sans amis, plutôt virtuels qui plus est... Je m'attache très vite selon la personne, mais parfois le retour n'est pas le même donc les liens ne se renforcent pas plus que ça... à l'heure actuelle, j'aimerais vivre une amitié forte et fusionnelle mais existe t-elle vraiment ? ou plutôt suis je faite pour ça ? L'avenir me le dira

    Posté par Ginie, 14 septembre 2012 à 14:09 | | Répondre
  • Je comprend tout à fait ton point de vu : j'ai connu la joie d'être mise à l'écart et insulter par des gens qui ne me connaissaient pas au collège. Depuis, je ne cherche plus à m'approcher des gens, et quand ils s'approchent, je les fuis.
    Il m'arrive de me sentir un peu seul, mais j'essaye de relativiser en me disant qu'il vaut mieux peu d'amis qui tiennent à nous que plein de personnes qui s'en foutent :)

    Posté par Mouchka, 14 septembre 2012 à 18:58 | | Répondre
  • Moi je crois que tu devrais avoir de nouveaux amis parce que tu vois quand tu as dis que pour le moment tu avais besoin de calme et de la protection de la solitude (en gros) ben j'ai pensé à ce dicton qui dit que quand on tombe de cheval il faut tout de suite remonter. Mais c'est toujours plus facile à dire qu'à faire.

    Moi je ne me souviens pas d'un moment où j'ai eu des dizaines d'amis, en fait je n'en ai jamais eu des dizaines. Quand je suis dans un trop grand groupe je me sens pigée, encerclée, je ne peux pas fuir si j'ai un problème quelconque et puis les gens ne parlent pas à dix, il y a des petits groupes de trois ou deux personnes qui se parlent entre elles alors je sais pas trop avec qui aller... Ca m'a posée des problèmes l'année dernière parce que dans la classe on était 36 et tout le monde s'entendait plus ou moins bien, même si y'avait des groupes de meilleurs amis ben ces groupes s'entendaient bien entre eux. Du coup j'étais toute seule parce que si je ne l'étais pas je devais être avec 6 ou 7 personnes à la fois et c'est beaucoup beaucoup trop. Au delà de 4-5 personnes autour de moi (et encore, 5 dans certains cas c'est trop) je me sens pas bien, j'ai la vague impression d'étouffer. Et puis de toutes façons j'ai toujours l'impression que si je dis quelque chose a quelqu'un alors qu'on est entouré ben que les autres écoutent et donc que je peux pas dire tout ce que je voudrais dire... Et puis quand je suis dans un trop gros groupe ou avec des gens que je connais pas bien ben j'ose pas trop parler parce que j'ai peur de dire les choses de manière trop froide ou agressive, de m'énerver et donc de faire en sorte que ces gens ne m'aiment pas. Le truc c'est qu'ils ne peuvent pas m'aimer s'ils ne connaissent pas mon caractère... Et puis j'ai aussi peur des crasses, de l'hypocrisie, des insultes qui peuvent être dites dans mon dos, etc. C'est un peu la galère en fait x)

    Posté par Morgane, 14 septembre 2012 à 18:59 | | Répondre
  • Et si tu considérais l'amitié autrement? Comme un oiseau qui vient se poser sur ton épaule, capable de repartir quand il veut, sans cage, sans étiquette, juste avec du plaisir et de la liberté? Peut-être que c'est parce que tu en attends trop des autres que tu es déçues.

    Et si tu apprenais tout simplement à accepter de prendre ce qu'on te donne à un instant T? Que ce soit de la gentillesse, une attention, un sourire, du réconfort, un mot...n'est ce pas un peu d'humanité?

    Ce n'est pas de la perfection qu'on demande à l'ami : c'est un lien unique. Il n'y a pas d'engagement. Il n'y a pas d’acquis. Il n'y a que l'envie de garder quelqu'un comme ami ou pas. Un ami, c'est un compagnon de route. Un compagnon de vie...

    Et si un jour une amitié arrive à sa fin, ce n'est pas grave : la route parcourue avec quelqu'un ne s'efface pas pour autant. Les bons souvenirs restent quand on sait apprécier les choses telles qu'elles sont.

    Posté par Aizen, 14 septembre 2012 à 22:19 | | Répondre
  • @Aizen : Au contraire, c'est parce qu'on en attend trop de moi qu'on est souvent déçue. Je suis souvent tombée sur des personnes qui m'ont complètement cassé le coeur, qui m'ont rabaissé et accablé de reproches parce qu'ils ne me trouvaient pas assez "engagée" dans notre relation. Je n'arrivais plus à profiter de ce qu'on pouvait vivre de bien, car dès que je ne pouvais pas venir les voir, ils me retombaient dessus et je passais un sale quart d'heure...

    J'accepte les attentions des gens, et j'y réponds souvent. Mais pas jusqu'à offrir mon amitié. Ce n'est pas la même chose.

    Merci de ton commentaire très intéressant :)

    Posté par Ellie, 14 septembre 2012 à 22:41 | | Répondre
  • Amitié un faux semblant

    Je vois aussi l'amitié de cette manière aujourd'hui. Si on as le malheur de s'attaché à une personne celle-ci nous brise sans aucune raison au final. Il a quelque temps je croyais pourtant encore à ce que représente l'amitié. Mais sincèrement, comment continuer de penser qu'il s'agit d'une chose vrai si ceux qui ce dise vos amis vous laisse tomber une fois que vous devenez trop encombrant à leur yeux. Pour moi, l'amitié c'était être là pour l'autre et qu'il soit la pour vous peut importe les problèmes ou les disputes. Aujourd'hui, je me suis rendu compte que cette vision n'était qu'un idéalisme.

    Posté par Claire, 15 septembre 2012 à 20:25 | | Répondre
  • Je suis tombée sur ton blog par hasard, je ne sais pus trop comment; j'ai lus tout ce que tu as écris, et bien saches que je te comprend parfaitement. Moi aussi j'ai été énormément blessée par une personne en qui j'avais une confiance absolue, il y a quelques années. J'avais fais une dépression, je pleurais tout les soirs, tout les jours j'avais une boules dans la gorge qui me serrait très fort; bref je souffrait beaucoup. Et l'année dernière, cette personne s'est souvenue de mon existence et m'a demandée pardon. J'aurais du dire Non. Mais j'en étais incapable. Je l'aimais tout autant que je la détestais. et ce, malgré les années. C'est depuis ce jour que je me suis moi aussi fermée aux autres; enfin.. Comment dire... J'essais du mieux que je peux de me montrer sociable, d'être gentille avec tout le monde, de faire rire. Et ça marche plutôt bien quand je tombe sur les bonnes personnes, mais au fond de moi je sais que jamais personne ne me connaîtra réellement; mes "amis" croient me connaître et pourtant je ne raconte rien ou presque rien de moi. Je fais la fille de bonne humeur et toute joyeuse mais au fond je suis très mal dans ma peau je penses; j'ai peur de m'attacher moi aussi en fait. Ah oui, et c'est aussi à cause d'une ... Amie ? Je ne sais pas comment considérer cette relation si complexe... Je la connais depuis... plus de 5 ans. Plus de 5 ans que l'on traîne ensemble, qu'on est dans ma même classe, et la plupart du temps à coté. Mais cette fille m'a fait beaucoup de crasses, car elle est très autoritaire et très pestes par moments. Mais je tenais énormément à elle et en conséquence je souffrais aussi. J'avais l'impression de me faire dominer. Et j'ai horreur de ça. Surtout qu'à cette époque je manquais de confiance en moi donc si en plus quelqu'un m'influençait et .. m'ordonnait presque à faire certaines choses.. < Rien de bien méchant hein, mais elle se servait de moi en fait, voilà c'est ça. Et c'est très désagréable. Je me suis disputée avec elle de nombreuses et nombreuses fois; mais cette année là est différente. Elle fait plus attention à moi et paraît sincèrement m’apprécier. Et puis de toute façon plus jamais personne ne me traitera de la sorte, même si c'est à un degré très faible; plus jamais ! Je suis libre de penser ce que je veux et d'aller où je veux. Donc en bref moi aussi je met des barrières mais avec tout le monde.

    Posté par Nao, 12 octobre 2012 à 20:00 | | Répondre
  • C'est pareil pour moi en fait , trop peur qu'on me blesse et qu'on me juge . cependant ces derniers temp je commence a revoir du monde , a me 'remettre dans le bain' mais j'ai peur de me brûler les ailes a nouveau . je suis accepté par tout le groupe sauf une fille , je sent qu'on pourrai s'entendre mais elle a l'air de me regarder un petit peu bizzarement et j'aimerai etre sa copine meme si sa peut paraitre debile dit comme sa j'en convient . auriez vous une idée pour que je puisse l'aborder tout doucement sans me faire rejeté? j'aimerai juste etre accepté de tous..

    Posté par samossamos, 22 octobre 2012 à 00:23 | | Répondre
  • jai l'impression d'avoir le meme rapport a l'amitie a quelques points prets , moi aussi je le supporte bien ,mais des que je ressens l'envie de faire des nouvelles choses , de voir d'autres tete c'est a ce moment la que j'y pense. c'est pas que je me lasse de mes amis mais j'ai l'impression qu'on fait toujour les meme chose : cine, balade au centre commercial ou dans paris,shopping
    par contre quand il s'agit de faire quelque chose a plusieur tout le monde desiste et on se retrouve a deux et la c'est nettement moins drole qu' trois ou quatre. et jai tre peu d'amis proches une a qui je peux vraiment faire confiance et trois autres ou je suis un peu proche. c'est tres peu mais je ne me ferme pas pour autant je reste moi meme et je profite de la vie avec moi la devise est qui m'aime me suis et les autres n'ont qu'a aler se faire voir chez les grecs" :3

    Posté par xiao, 20 décembre 2012 à 15:09 | | Répondre
  • Bonjour à tous,

    Je me permets d'intervenir car j'ai lu votre article ainsi que les commentaires et je trouve vos témoignages très intéressants.
    Je suis journaliste pour l'émission 100%mag sur M6 et je prépare actuellement un reportage sur les chagrins d'amitié, un sujet peu abordé à la télévision.
    Dans le cadre de mon sujet, je recherche des témoignages de personnes ayant vécu une ou des ruptures amicales.
    Si vous souhaitez en discuter plus amplement, vous pouvez me contacter à l'adresse mail suivante : flore@spicaprod.fr ou au
    01-77-92-21-18
    06-51-17-77-13
    Merci et bonne continuation à ce blog !

    Flore

    Posté par Flore, 08 janvier 2013 à 17:02 | | Répondre
  • Et moi aussi j'ai pas d'amis

    Posté par Lilya, 07 mars 2013 à 23:27 | | Répondre
  • Bonjour,

    Je suis tombée sur cet article de ton blog en me promenant un peu sur internet, et ton article m'a fait un choc... A quelques détails près, j'ai eu l'impression de lire ce que j'aurais moi-même pu écrire, tu as utilisé les mots parfaits pour décrire ce que je ressens au quotidien et je t'en remercie. Il y a un an j'ai pu expérimenter la méchanceté dont un groupe d'amies d'enfance est capable de faire preuve; ces filles ayant porté plainte contre moi pour vol et m'ayant littéralement trainée dans la boue. Moi qui n'avait déjà pas confiance en moi, moi qui était innocente, cela n'a pas arrangé les choses... Depuis, dur dur de laisser quelqu'un entrer dans ma vie, de retrouver l'estime de soi. C'est dur, alors j'ai en quelques sortes choisi la solution de facilité: me fermer, laisser paraitre aux autres quelqu'un que je ne suis pas. Certains diront que je suis une fille de 20 ans sans souci, d'autres diront que je suis snob... La solution, je ne l'ai pas encore trouvée, il faudrait déjà que j'apprenne à ne pas m'enfuir dès que quelqu'un vient discuter avec moi ou fait preuve de gentillesse à mon égard.

    En tout cas, bravo pour ton article très bien écrit et bonne continuation!

    Valentine.

    Posté par Valentine, 09 juillet 2013 à 10:19 | | Répondre
  • Bonjour,
    J'ai aussi peu d'amis car, avant j'étais influencable. En fait, je rentrais dans une nouvelle école alors j'essayais de me faire des amies et sa a marcher. Seulement, je m'étais fais une amie qui m'influencait: dès qu'elle insultait j'insultais. Elle allait raconter a tout le monde que je les insultais alors que ce n'était pas vrai. Au final, tout le monde me faisait la gueule. Elles m'ont dis que je n'avais pas d'amies et que je racontais des fausses rumeurs. Tous les jours elles m'insultent. J'en ai parler à ma maman et elle m'a dit que je pouvais aller voir le directeur mais je pense qu'après on va me prendre pour une rapporteuse. J'ai deux vraies amies que je sais que je pourrais toujours comptés sur elles mais sinon c'est tout.... Que faire ?

    Merci de vos reponses..

    Posté par biibou17, 16 février 2014 à 10:44 | | Répondre
  • Moi en fait ce que j'ai pas l a même pas fassions que mes amis , ils aiment le foot et moi le basket ils ont facebook et moi skype ce qui fait de moi un moins que rien .aidez moi

    Posté par eragon, 01 septembre 2014 à 23:02 | | Répondre
    • S'ils te considèrent vraiment comme un moins que rien c'est que ce ne sont pas des amis...

      Posté par Melgane, 25 septembre 2014 à 20:46 | | Répondre
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